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Constructions Navals et Exploitations Forestières du Bas-Congo - Conexifor S.C.R.L.

Constitution

Le 12 septembre 1928, il a été constitué la S.C.R.L. Constructions Navals et Exploitations Forestières du Bas-Congo en abrégé « Conexifor ». Le siège social était établi à Léopoldville, le siège administratif à Bruxelles.

Le capital social était de 15 millions et représenté par 60.000 actions sans désignation de valeur nominale. Sur les 60.000 actions, 24.000 actions furent attribuées à la Compagnie Industrielle Africaine pour les apports décrits ci-dessous.

Les 36.000 actions restantes furent souscrites par :

Liste des 56 comparants

Les 36.000 action furent libérées de 20% et une somme de 1.800.000 francs fut mise à la disposition de la nouvelle Société.

90119280912000001

90119261228000001

Apports

La Compagnie Industrielle Africaine fit apport à la Société de ses installations industrielles de N’Dolo à Léopoldville et comprenant un terrain à N’Dolo, immeubles, matériel et outillage, mobilier et divers, quincaillerie, bois de scierie, meubles fabriqués.

Il a été remis à la Compagnie Industrielle Africaine, contre ces apports, 24.000 parts sociales entièrement libérées et une somme en espèces de francs 366.060,81-.

Objet

Elle avait pour objet, pour elle-même, pour le compte de tiers, particuliers, Etats ou Sociétés, soit par elle-même, soit par l’entremise de tiers, soit conjointement, soit en participation ou sous une autre forme : a) l'exploitation de chantiers navals ; b) la production, la mise en œuvre et le commerce de bois indigènes ou importés; c) l'importation et l'exportation de bois en grumes et ouvrés, plus spécialement au Congo belge et dans les colonies limitrophes; elle pouvait étendre la sphère de ses opérations à d’autres pays. Elle pouvait faire toutes opérations se rapportant directement ou indirectement à son objet et généralement toutes opérations mobilières ou immobilières, commerciales, civiles, financières, agricoles, industrielles , minières, maritimes, ainsi que toutes entreprises de travaux ou fournitures publics ou privés de nature à favoriser ou développer son industrie et son commerce. 

Elle pouvait prendre toutes participations directes ou indirectes dans toutes opérations quelconques pouvant se rattacher à l’un ou l’autre objets spécifiés ou susceptibles d’en favoriser la réalisation ou le développement par voie de création de Sociétés nouvelles, congolaises, belges ou étrangères, d’apports, souscriptions ou achats de titres, parts ou droits sociaux, fusion, association ou participation, syndicats de garantie ou autrement.

L'objet de la Société pouvait être modifié, sans toutefois en altérer l’essence, par décision prise en assemblée générale délibérant dans les conditions prévues à l'article 37 des statuts (30-(1928)-1760 à 1783) 

Informations

Au lendemain de sa constitution, la Société fit l'acquisition d'un chantier naval contigu à ses installations industrielles.

Quant aux concessions forestières, scierie et atelier pour le travail mécanique du bois, le chiffre d'affaires mensuel atteignait près de 1 million par mois au jour de la cession par la Compagnie Industrielle Africaine (21-1929 T3)-660).

Fusion par absorption

Le 5 juillet 1929, la Société fut mise en liquidation pour fusion avec la Société Commerciale et Minière du Congo, par échange des 60.000 actions Conexifor contre 25.000 parts sociales Cominière (21-(1929 T3)-660). La liquidation fut clôturée le 9 février 1931 (21-1931 T2)-1757).

L’échange des titres s’effectua à partir du 15 février 1930 à raison de 12 actions Conexifor contre 5 actions Société Commerciale et Minière du Congo « Cominiere »(21-(1930 T3)-503).

Le Société Commerciale et Minière de L’Uélé (Comuélé) filiale de la Cominière repris toute l’activité industrielle de la Cominière et s’assura la propriété des installations de la Conexifor , qui possédait à Léopoldville des chantiers importants dans le quartier commercial de la ville et à la rive du fleuve, ainsi qu’une usine pour le débitage et le travail du bois. Cette opération lui permit d’avoir sa propre flottille pour assurer la liaison entre Léopoldville et ses installations de l’Uélé.(21-(1930 T1)-1206)

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